samedi 25 septembre 2010

Auteurs préférés

Plusieurs auteurs me viennent en tête lorsque je pense aux livres que j'aimerais placer sur une étagère près d'un fauteuil favori afin de pouvoir les prendre et relire des passages ou les livres en entier. Voici un auteur que j'ai particulièrement aimé: Doris Lessing.  Le premier de ses livres que j'ai lus m'a donné envie de lire tout ce qu'elle avait publié et tout ce qu'elle publierait.  La chance m'a souri;  Doris Lessing est un auteur très prolifique.  J'ai commencé à lire "Le carnet d'or" et je me suis dépêchée de mettre la main sur tous ses livres. J'ai particulièrement aimé la série "Les enfants de la violence".  Je lisais ses livres dans leur langue d'origine mais je pense que les traductions par Albin Michel sont agréables à lire.  Aujourd'hui, j'ai eu la chance de trouver un autre de ses livres: Un enfant de l'amour. Je l'ai lu en anglais mais j'avais le goût de le relire et je me suis demandé si je l'apprécierais encore dans une traduction en français. J'aime le commentaire sur la quatrième de couverture. "Dans ce court roman, Doris Lessing met toute sa puissance de conteuse au service de ses thèmes de prédilection: les désillusions de l'amour, le fossé entre fantasme et réalité et la démission des hommes, plus à l'aise dans le monde des idées que dans la vraie vie. " Quel programme de lecture.  J'ai bien hâte de voir comment elle a utilisé ses talents.

Le crépuscule

Des nuages immenses, d'un bleu foncé, profond, se roulent en boule à l'horizon, des filets de rose, d'orange, de jaune se superposent sur ces masses roulant vers l'ouest. Ici et là, le soleil perce apportant une lueur jaunâtre et un coin de bleu pâle près de la ligne d'horizon.  Sur la scène du firmament, défilent une multitude de scènes, affichant un camaïeu de couleurs incroyables. Quelle déliquescence! Tout cela va se dissoudre dans l'opacité de la nuit en moins de vingt petites minutes. Comme le crépuscule est enchanteur, il nous fait vivre intensément plusieurs séquences visuelles et mouvementées selon les saisons.

vendredi 24 septembre 2010

À La Belle Brume, nous avons une profusion de fleurs et d'arbustes et de fruits cet automne.  Cet après-midi, le vent était chaud et j'aurais voulu me prélasser dans le hamac. Cependant, je trouvais que c'était indécent de le faire devant des gars qui sont en train de construire un escalier pour moi. Ce sera fantastique d'avoir ce grand escalier; je pourrai y mettre des fleurs, m'y asseoir pour jouer avec le chat.  En parlant du chat, il est venu s'installer à mes pieds pendant que je profitais de cette brise tropicale en prenant un thé à la menthe sur le balcon. Quelle belle journée pour vous laisser un souvenir de l'été!

mardi 3 août 2010

Matinée brumeuse

Un ciel gris bleu fondu dans la brume. Les grappes duveteuses de notre fustet d'un rose transparent respirent contre le ciel d'un bleu si liquide, lavé par la pluie et essoré par le vent toute la nuit.Un brin de soleil se pointe au loin. Déjà le mois d'août, notre été canadien nous rend nostalgiques, juillet et sa canicule nous avait fait rêver des tropiques mais quelques feuilles d'érable rougies et tachées de jaune nous donnent un aperçu de l'automne. Il reste deux semaines et ensuite retour au travail.

vendredi 7 mai 2010

Ce matin, le soleil nous offre ses rayons encore mais il a invité une petite brise acidulée qui vous donne le frisson. Le pot d'herbes séchées et jaunies par l'hiver et le froid fait rêver.  J'essaie de me rappeler ses couleurs d'origine, bleu, mauve et un peu de vert. Quel contraste avec l'image que j'en ai en tête!  Les tiges sont fines et cassantes, quelques-unes sont encore courbées.  Elles bougent avec la brise; plusieurs sont emmêlées au centre formant une boule enchevêtrée de brindilles apportées par les vents du nord.
Sur le terreau desséché, des galets sillonnés par des gélivures apportent un peu de rondeur dans cet amas de lignes droites et cassantes.
Un peu plus loin, les plantes semblent sortir de leur torpeur.  Le yucca étire ses longues feuilles triangulaires, la pervenche semble prête à prendre d'assaut toute la plate-bande.  Vais-je gagner cette bataille un jour?  Je l'arrache avec vigueur, je la déterre, je la coupe et elle célèbre ses victoires quelques jours après en partant à la conquête d'un petit bout de terre dénudé.  Pendant que je fourbis mes armes, mon sarcloir, ma petite pelle, mes cisailles, elle se fait des alliés et lance ses racines au-dessus des roches et des galets que j'ai semés à travers le paillis pour la décourager.  Rien n'y fait, petite pervenche aux fleurs mauves, tu sais que tu as conquis ma plate-bande et mon coeur.  Laisse un peu de place aux autres espèces qui veulent s'y établir!

jeudi 8 avril 2010

En avril, ne te découvre pas d'un fil...

Ah! Ah!, le printemps nous a vraiment taquiné cette fin de semaine passée, nous laissant croire que la saison suivante était à nos portes. Soleil, soleil quand tu nous tiens, nous avons dénudé bras et jambes, sorti nos tenues estivales, nos chapeaux de paille, nos panamas et nos verres fumés. MAIS..., ce n'était qu' un petit bisou de soleil pour trois jours et voilà les grands vents, la bise du nord-ouest, l'orage électrique, aurons-nous les flocons aussi? Un bel intervalle pour nous faire croire que l'été se tient à la porte, il s'agit seulement de l'ouvrir. Les bourgeons de mes érables sont ouverts, les lilas ont laissé sortir quelques feuilles, elles pointent vers la lumière, craintives. Devront-elles se cacher, se figer ou même geler et tomber. Quel choc pour ces pauvres arbres! Ah la nature aime nous surprendre et prendre sa revanche sur tous les méfaits dont nous l'avons accablé depuis des milliers d'années. Qu'avons-nous en réserve pour les prochaines saisons? Mille et une surprises. Joyeux printemps!

dimanche 7 mars 2010

Enfin le soleil est de retour!

Comme le soleil nous fait du bien, nous réchauffant, nous donnant de la lumière et de l'énergie. Je n'ai pas d'illusions; je sais que l'hiver n'est pas fini, nous aurons sûrement une ou deux tempêtes de neige ou du grésil. C'est pourquoi il faut aller dehors, absorber la lumière et l'énergie car les jours gris reviendront, nous le savons tous.